Le bail à usage autre que l'habitation ne bénéficie pas de la protection du bail d'habitation. Il suit d'abord ce que les parties ont convenu, puis le titre III de la loi sur les baux urbains, et seulement en dernier lieu le Code civil. Pour une entreprise, cela signifie deux choses à la fois : beaucoup de marge pour négocier, et beaucoup de risque si le contrat est mal rédigé.
La même logique vaut pour un logement de plus de 300 mètres carrés, ou dont le loyer annuel dépasse 5,5 fois le salaire minimum : il sort du régime protecteur.